Vice-Versa 2 : ce qui justifie une suite au-delà de la répétition d’un principe
La suite de Pixar trouve sa raison d’être non pas dans l’ajout de nouvelles émotions au tableau, mais dans le déplacement du conflit : de la gestion de ce que ressent Riley vers la fragilité de la manière dont elle commence à se penser. Plus alerte et moins révélatrice que le premier film, elle répond néanmoins à une nécessité dramatique identifiable.